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compassion (83)

  • Des porteurs de paix dans le monde entier

    Sur tous les continents, des hommes et des femmes refusent la violence de la misère et s'engagent pour bâtir des points de rencontre où il devient possible de se reconnaître d'une même humanité. Dans tous nos quartiers, des habitants résistent  à la violence. Ne sont-ils pas les premiers acteurs de la paix ? Nous devons trouver le courage de rompre le silence pour faire connaître leurs gestes de paix.

    Quand les enfants grandissent en situation d'extrême pauvreté, dans les lieux les plus abandonnés et les plus oubliés, au Nord comme au Sud, ils se trouvent dans un  monde avec « des injustices et de la violence dans tous les sens », comme disent leurs parents. Parmi les formes de violence les plus visibles, il y a celles qui sont liées aux conflits armés et à la violence des gangs. Mais lorsque l'on parle avec des enfants et leurs familles qui vivent…

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  • UNE LOI CONTRE LES MENDIANTS

    Une station de radio en Haïti faisait état d’une loi qui sera votée sous peu en Louisiane.  Une personne prise à mendier devrait payer une amende de 200$ ou 6 mois d’emprisonnement. Une loi qui va à l’encontre des droits et libertés de la personne : manger, se vêtir, se loger.

     Les mendiants ou sans-abri ne choisissent pas de vivre la vie qu’ils mènent.  Beaucoup d’entre eux souffrent de problèmes reliés à leur santé mentale.  D’autres ne possèdent pas les outils nécessaires comme l’instruction leur permettant d’occuper un travail.

    Emprisonner ces personnes n’est pas une solution, elles méritent le respect et notre aide.  Elles ont droit à leurs rares moments de bonheur dans la vie. Ce n’est pas en les emprisonnant que l’on va régler la pauvreté dans le monde.

     Jean-Marie B.

     Publié avec l’autorisation de l’Itinéraire

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     TÉMOIGNAGE : Merci Monsieur l’Itinéraire

     Depuis le 29 mai 2012, vous m’avez permis de faire…

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  • LA PETITE HISTOIRE DU VAGABOND

    Au début du 20e siècle, le vagabond était une figure marquante des contes et des récits qui forgeaient l’histoire des communautés au Québec. Lorsqu’il arrivait dans un village, le ‘quêteux’ s’identifiait par sa tuque et sa canne. Avec lui, venaient les potins des autres villages et du voisinage.

    Cette image du vagabond se traduit dans le personnage de Jambe-de-bois, le quêteux d’un certain téléroman de grande écoute; il était bien intégré à la communauté et suscitait la charité chrétienne et la générosité.

    Aujourd’hui la personnification du mendiant prend une forme plus engagée. Le clochard le plus célèbre SOL, interprété par Marc Favreau, provoquait une réflexion sur la politique et la société.  Ses discours visaient notamment à défaire les préjugés sur la pauvreté et l’exclusion.  Un autre conteur, Patrick Dubois, avait pour objectif de reproduire les conditions des vagabonds de l’époque, stimuler la charité et l’hospitalité chez les villageois de sa…

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  • DE LA COMPASSION POUR LES CAMELOTS

    Les camelots qui vendent un journal de rue, jour après jour, sont des travailleurs qui naviguent en eaux troubles. Certains sont des survivants du monde du travail, d'autres ont connu des problèmes liés à l'extrême pauvreté.

    Ceux qui vous vendent votre journal ont traversé les intempéries de la vie avant de devenir camelots pour un journal de rue. Ils ne vous demandent pas la charité, ils travaillent en distribuant un magazine différent des grands journaux connus. Chaque jour, ils luttent pour sortir de l'insécurité financière.

    La prochaine fois que vous prendrez le métro pour aller au boulot, n'oubliez pas votre camelot qui, quelque part, comme vous, travaille pour sa survie et vous aurez de la compassion pour lui.

    Audrey C.

    Lu 30 fois dans l’ancienne communauté virtuelle…

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  • DU RESSORT POUR CONTINUER

    La vie n’est pas toujours faite de petits riens, il y a aussi des misères, petites ou grandes.  La vie peut s’acharner et les vents peuvent se faire violents, nous avons à montrer à la vie qui est le plus fort, même si parfois le courage diminue.  Cette mise à l’épreuve nous donne du fil à retordre, mais au bout du compte, elle nous donne du ressort pour poursuivre notre parcours de vie.

     Il existe des individus qui ont pour motif de vouloir toucher à tout prix le ciel et se rapprocher des étoiles pour les décrocher une à une comme des victoires sur la vie. Parfois le simple fait d’être en vie est déjà la plus grande victoire .

     On entend souvent dire par les plus inspirants de ce monde qu’il faut rêver grand, espérer le meilleur, viser l’excellence, ne jamais se contenter de peu et ne jamais abandonner.  Facile à dire mais difficile à faire quand le ventre crie sa faim, que le cœur vaillant n’a plus l’essentiel pour battre aussi fort qu’avant et que la…

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  • HOMÉLIE DE RAYMOND GRAVEL (EXTRAITS)

    POUR DIMANCHE, 22 JUIN 2014, FÊTE DU SAINT-SACREMENT

     «L’Eucharistie est un acte communautaire qui nous oblige à reconnaître les autres, tous les autres, avec leurs différences et leur histoire, comme des frères et des sœurs, et de nous mettre à leur service… Ce n’est pas pour rien que dans l’évangile de Jean, le soir du Jeudi-Saint, à la Cène, nous assistons au lavement des pieds.

     Alors, si nous avons le sens de la communauté diversifiée, si nous sommes capables de solidarité entre nous, surtout avec les plus faibles d’entre nous, si nous reconnaissons nos propres fragilités, si nous pratiquons la charité, l’accueil inconditionnel de l’autre, si nous faisons preuve de tolérance et de compassion envers les autres… nous sommes dignes de communier, de partager l’Eucharistie.  Dans le cas contraire, il faudrait nous interroger.…

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  • COMPASSION pour un pays pauvre

    Après avoir connu une période de croissance et de haut rendement, dans les années 1960, grâce à l'usage d'engrais chimiques pour leurs terres, de pesticides et de semences OGM, des producteurs agricoles de l'Inde (200 000) en sont maintenant arrivés à se suicider parce que les fertilisants ont épuisé la terre, le prix du coton a chuté, les semences OGM sont trop coûteuses : tout calculé, il ne reste que 100 dollars pour nourrir la famille et traverser l'année.

    Un autre problème, celui de l'eau, dont l'accès est inégal. Selon une politique gouvernementale, les efforts d'irrigation des terres sont concentrés dans quelques États pour 40% seulement des terres agricoles du pays;…

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  • JOUR DE COMPASSION

    J'aime la journée du Vendredi saint. Cela peut sembler étrange. Mais j'aime
    le dépouillement de la célébration, dépourvu de tout triomphalisme et centrée
    sur la contemplation du Christ en croix. Il faut que cette contemplation soit
    une dimension essentielle de notre foi pour que l'Église s'abstienne en ce jour,
    comme pour le Samedi saint d'ailleurs, de célébrer l'eucharistie. Cette journée
    du Vendredi saint nous confronte au drame universel de la souffrance. Elle
    nous offre la croix du Christ non comme un spectcle affligeant, mais comme
    un signe d'espoir dressé sur le monde pour tous ceux et celles qui ploient
    sous le poids de la souffrance.

    Oui, le Christ est bien le Serviteur de Dieu, souffrant pour nous et avec nous
    pour nous guérir de toutes ces blessures de la vie. Le Christ, même par sa passion
    n'a pas aboli le souffrance humaine. Mais l'amour qu'il porte et qu'il a pour nous
    transfire nos propres souffrances et nous ouvre…

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  • EN PENSANT À ÉMILIE

    Oui, en pensant à Émilie et à l'héritage qu'elle nous a laissé, il me vient en souvenir un chant de André Dumont : « OUVRE TA MAISON ». Voici :

    Ouvre ta maison,

    Ouvre tes deux bras,

    Ouvre le chemin de ton cœur.

    Je suis dans ton frère, l'as-tu oublié ?

    Je suis dans ton frère, et dans l'étranger.

    Je suis dans le pauvre qui n'a pas mangé

    Je suis dans le pauvre et le mal-aimé..…

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  • RECETTE POUR SAUVER DES VIES

     

    Étudiante dans un collège, Mireille m'écrivait dernièrement pour me faire part d'une recette.
    Une piqûre et environ 40 minutes. Voilà le temps requis pour sauver quatre vies. Pas si
    simple, me direz-vous? Oui! Une intraveineuse et moins de trois quarts d'heure. Quatre
    personnes échappent à la mort. 56 jours plus tard, je n'ai pas le goût, je manque de temps,
    mais ma conscience me pousse vers le centre Globule. 40 minutes et quatre autre existences
    prolongées. Je dois donc quand même me déplacer pour y aller, si loin de chez moi... Faux!
    Chaque semaine, des collectes mobiles vont PARTOUT à travers le Québec.

    Je serai faible toute la semaine...On proscrit l'activité physique seulement six heurs durant après
    le don. De toute manière, rares sont ceux éprouvant une faiblesse. Ça fait mal et c'est inconfortable.
    On a vu pire! Une héroïne. Moi...sans vantardise. Je peux m'octroyer ce titre, car je sauve des
    vies à longueur…

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  • Un témoignage de grande pauvreté

    Un handicapé mental a vécu seul dans sa maison, laissé sans aide et sans supervision, jusqu'à ce que sa condition se dégrade à un point inimaginable en 2005. Des plaintes à maintes reprises venant du voisinage et de la parenté ont été placées sans succès au Bureau de la santé mentale. Rien ne fut fait. Nous les voisins, vivions dans une angoisse constante ne sachant s'il était mort ou vivant, ses fenêtres étant bouchées avec des couvertures. Dans quelle déchéance humaine ont-ils trouvé ce pauvre homme quand finalement les services sociaux ont décidé de le sortir de sa maison! Il vivait sans eau courante, sans services sanitaires et sans électricité, sans qu'on s'en soit rendu compte. Il a souffert de froid et de faim. Pour chauffer son poêle, n'ayant plus de bois de chauffage, il a brûlé tout ce qu'il avait sous la main, même les murs intérieurs. Dans quel monde vivons-nous…
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  • En pensant à Émilie Gamelin et à sa grande confiance en la Providence, j'ai lu pour vous le texte d'une Sœur de la Providence, publié dans le Bulletin des Associés et Associées des Sœurs de la Providence. La Providence en œuvre se nomme souvent compassion.

     

    Chaque jour, l'amour et la sollicitude providentiels de Dieu viennent à moi et émanent de moi par de nombreux fils de teintes différentes. Le contact de l'amour et de la sollicitude providentiels de Dieu vient à moi :

    *        dans le silence de la prière;

    *        dans le gazouillis des oiseaux de mon jardin;

    *        dans les chansons familières de la radio, qui me rappellent de beaux souvenirs;…

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  • TOUTE PERSONNE A UNE MISSION

    Un interprète donne un spectacle, il chante avec émotion et soulève l'auditoire. Il a traversé des épreuves : la rue, l'enfer de la drogue. Mais de cette souffrance est née une mission, il le réalise de jour en jour. Il le manifeste quand il chante au Christ : ' C'est avec toi que je marche encore, jusqu'à l'aurore. Tu es ma boussole. Tu es ma survie. '

    Avec Jésus, aucune souffrance n'est vaine. Dieu invite chacun, chacune, à partir de son histoire personnelle, de ses fragilités et de ses dons, à collaborer avec Lui, à construire un monde meilleur.

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    Émilie Gamelin connut la douleur de perdre ses 3 enfants et son époux, et de cette souffrance est née sa mission de donner sa personne, ses biens et le reste de sa vie pour…

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  • Présence Compassion

    DIX ANS DE PRESENCE ET DE COMPASSION

    François en a fait du chemin depuis sa première rencontre avec l'intervenant de rue Daniel.

    A l'âge de 11 ans, à la suite de la mort de son père, François quitte la maison et coupe les ponts avec sa famille. Il vit en centre d'accueil jusqu'à 18 ans. Désorganisé, antisocial et marginal, il a beaucoup de difficultés avec l'autorité.

    Il devient ensuite musicien de rue et toxicomane. En 2001, son chemin croise celui de Daniel, fondateur de l'organisme Présence Compassion. « Daniel n'était pas comme les autres intervenants, dit François, il…

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  • L'être humain possède la merveilleuse faculté d'être capable de supporter les souffrances

    inhérentes à la vie et de les transformer en une immense compassion.

    LA COMPASSION 
     
    Cette compassion se manifeste lorsque notre coeur est ouvert et que nous lui permettons

    d'être sensible à la douleur des autres. C'est un flot de bonté et d'empathie pour tous les êtres.

    Pour développer la compassion, nous pouvons effectuer une méditation sur la compassion…

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  • LES DISCRÈTES

    Quel document touchant que celui d'Hélène Choquette sur les Soeurs de la Providence, filles d'Émilie Gamelin dont la moyenne d'âge atteint les 85 ans aujourd'hui. Ces femmes humanistes et tournées vers la communauté urbaine poursuivent leur oeuvre, même quand elles sont alitées. Certaines distribuent des sandwiches aux itinérants de la Place Emilie-Gamelin, d'autres écrivent des lettres aux détenues de la prison Tanguay. Elles m'ont émue au plus haut point. Une toxicomane qu'elles ont aidée dit d'elles en pleurant: "Je manque beaucoup de foi. Ça m'a réchauffée. J'ai reçu un accueil détaché. Elles en savent plus qu'on pense sur les souffrances. Pas parce qu'elles l'ont vécu, mais parce qu'elles sont ouvertes, qu'elles sont sensibles à la souffrance des autres." Les magnifiques images de Geoffroy Beauchemin parlent en silence. La première de LES DISCRÈTES a eu lieu à la Grande bibliothèque à Montréal, aux Rendez-vous du cinéma québécois, en présence de la documentariste et de…

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  • AVEC LES LUNETTES DE DIEU

    Certaines personnes parlent des autres en disant : 'As-tu vu sa robe, son nouveau look?  Elles ne voient que l'extérieur, la tenue, le langage. D'autres observent davantage le regard, les attitudes, comme pour mieux voir l'intérieur.

    Parmi les gens qui donnent leur vie au service des autres comme les médecins, certains voient la maladie, d'autres voient avec compassion la personne qui a besoin de soins; de même les policiers peuvent voir celle qui enfreint la loi, d'autres verront la maman qui a dépassé la limite de vitesse parce qu'elle allait chercher son enfant à l'école et qu'elle était en retard; le thérapeute qui se…

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  • LA RUE DES FEMMES

    Une suite de ruptures sociales sert souvent de déclencheur pour conduire les gens à la rue,
    les plaçant alors dans un état d'errance temporaire ou durable. Rescapée d'une enfance
    d'intimidation et de violence, Léonie Couture aurait pu y aboutir. Elle a plutôt canalisé sa
    colère en fondant LA RUE DES FEMMES, dont elle est la directrice générale.

    L'itinérance tend à se féminiser au Québec. On rencontre ainsi des femmes de plus en plus
    âgées, récemment échouées à la rue, qui n'ont pas, ou peu, travaillé en emploi. Ou encore,
    des victimes de violence conjugale ou des femmes prises avec de longues dépressions;
    après avoir épuisé tous les réseaux, elles aboutissent à la rue. Certaines encore sortent de
    prison ou d'un foyer pour femmes battues.

    L'organisme montréalais La rue des femmes va au-delà des fonctions habituelles d'un refuge -
    un toit, un repas -; il s'efforce de rétablir du lien social, ce que Léonie Couture nomme "la…

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  • LES PATRIOTES AU FÉMININ

    Que savons-nous des femmes durant les soulèvements qu’a connus le Bas-Canada en 1837-39?  Les livres d’histoire sont pratiquement muets à leur sujet.  Quelques noms donnent à voir que, du courage et même de l’audace, elles n’en ont pas manqué.

    A Sainte-Martine, dans les bois de Lacolle, à Deux-Montagnes, Saint-Eustache, Chambly, Saint-Benoît, plus tard à Saint-Denis, Saint-Hyacinthe, les hommes combattent, voient leurs récoltes volées, leurs biens pillés, leurs maisons partir en fumée.  Ils se soulèvent contre l’armée anglaise.  Les femmes, à leur côté, sans armes mais non sans cœur, protestent contre les injustices du Colonial Office d’Angleterre; elles organisent le boycottage des produits venant d’outre-mer : à table le sirop d’érable remplace le sucre des Antilles et le cidre remplace le vin.  Les femmes patriotes fabriquent aussi des tissus et confectionnent, en grosse toile grise, les robes et les habits de toute la famille. 

    Boudant le velours et…

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  • IL A TROUVÉ LA VOIX DU COEUR...

    Depuis quelques années, il accompagne des jeunes en fin de vie. Une flamme ardente adoucit ses yeux d’un bleu profond lorsqu’il parle de son parcours des 15 dernières années.

    Sa vie en a été changée, transformée, lorsqu’on a demandé à Jean-Marie Lapointe d’accompagner de jeunes mourants. «Les moments où je me sens le plus heureux, utile, vivant et vrai, c’est quand je suis en compagnie de personnes qui vont mourir ou qui ont des limitations, un handicap, qui sont dans la rue.» Il sent avoir trouvé sa mission sur terre, trouvé la voix du cœur depuis qu’il a accepté sa fragilité.

    «Quand j’écoute les témoignages de personnes qui se savent atteintes d’une maladie terminale, souvent ils me disent que c’est la période la plus intense de leur vie, je pense que le grand défi de la vie, c’est de vivre comme si on se savait atteint d’une maladie mortelle et que notre temps était compté.»

    Pour Jean-Marie, accompagner les jeunes en fin de vie et…

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