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pauvreté (4)

  • Le chemin de Pierre

     

    Pierre a grandi dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, Montréal,dans une famille de cinq enfants, il parle avec un grand sourire de ces années dans le quartier.


    Pourtant, la vingtaine marque une période difficile pour lui qui doit être hospitalisé pour des problèmes de santé mentale.
    Suite à cette période, Pierre décide de retourner aux études, à l'UQAM, où il étudie la littérature française, un grand intérêt pour lui depuis toujours.
    Au début de la quarantaine, il arrive à l'Itinéraire, à l'accueil d'abord, puis comme camelot. Pendant 15 ans, il a son point de vente sur le Plateau Mont-Royal: « Une bonne façon de rencontrer du monde.» Il parle des liens précieux qu'il a développés avec ses clients, il a même eu de l'aide pour meubler son appartement.


    Il veut maintenant voyager, voir le monde : le Québec, NewYork et traverser l'océan pour découvrir l'Europe, Paris. Il aimerait voir de ses propres yeux les quartiers de la Ville Lumière décrits…

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  • UN GARS PRIVILÉGIÉ

    On m’appelle Monsieur Sutton ou Monsieur Granby, du nom des deux villes où je vends la Revue L’Itinéraire. À la suite d’une mésaventure, puis d’une belle expérience, on m’a invité à l’émission La Victoire de l’Amour pour en parler.

    À Sutton, tandis que j’avais le dos tourné, on m’a volé mon sac à dos qui contenait mon appareil photo, 25 copies de l’Itinéraire et plein d’articles plastifiés qui parlent de moi et de mon rétablissement, moi qui es un ex-junkie et ex sans-abri. Mon sac contenait aussi la médaille que j’avais reçue à l’Assemblée Nationale, de la part du député de Granby, Monsieur François Bonnardel. Quand il a su que j’avais perdu ma médaille, il m’en a fait faire une autre et me l’a envoyée. Je vais la garder à l’abri chez moi.


    Quand je viens à Montréal, je loge chez le Père Loïc de la Maison du Père. J’ai fait une retraite spirituelle avec lui, au Foyer de Charité. On a commencé une belle amitié. Puis un jour, le Père Loïc a été transféré à la Maison…

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  • Des porteurs de paix dans le monde entier

    Sur tous les continents, des hommes et des femmes refusent la violence de la misère et s'engagent pour bâtir des points de rencontre où il devient possible de se reconnaître d'une même humanité. Dans tous nos quartiers, des habitants résistent à la violence. Ne sont-ils pas les premiers acteurs de la paix ? Nous devons trouver le courage de rompre le silence pour faire connaître leurs gestes de paix.

     Quand les enfants grandissent en situation d'extrême pauvreté, dans les lieux les plus abandonnés et les plus oubliés, au Nord comme au Sud, ils se trouvent dans un monde avec « des injustices et de la violence dans tous les sens », comme disent leurs parents. Parmi les formes de violence les plus visibles, il y a celles qui sont…

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  • AIDER LES GENS

    «J’ai toujours voulu travailler pour une bonne cause. Je suis à l’Itinéraire depuis bientôt quatre ans. Chaque fois qu’une personne achète le journal, ça vibre à l’intérieur de moi. J’accomplis quelque chose de grand.»

    Gisèle était d’abord femme de ménage, avec son mari Réal.  Depuis un certain temps, le couple voyait les contacts diminuer, donc les revenus, ce qui mène Gisèle à la rue où elle commence à quêter. « J’avais le cœur gros et les larmes aux yeux quand venait le temps de quêter », raconte-t-elle.

    Un beau jour, la rédactrice en chef de l’Itinéraire l’interpelle sur la rue et lui propose de devenir camelot.  Gisèle entraîne son mari dans l’aventure et ils quittent définitivement la rue. Leur travail de camelots les fait grandir. « On apprend beaucoup sur le…

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