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souffrance (4)

  • La compassion selon Émilie Gamelin

    Selon Wikita, "La compassion (du latin: « je souffre avec » et du grec: sympathie) est une vertu par laquelle un individu est porté à percevoir ou ressentir la souffrance d'autrui, et poussé à y remédier"...

     

    En psychologie," la compassion est une prédisposition à la perception et la reconnaissance de la douleur d'autrui, entraînant une réaction de solidarité active, ou seulement émotionnelle. Il s'agit donc d'une variante d'empathie axée sur la douleur."

    Attention:" si une personne se noie, cela n'arrange pas les choses de se noyer avec elle. De plus, pleurer sur le sort de quelqu'un ne l'aide généralement pas."

     

    Dans le bouddhisme: La compassion est définie comme l'aspiration d'éteindre toutes les souffrances ainsi que les causes de souffrance que peuvent connaître les êtres sensibles dans le monde entier. La compassion est une valeur fondamentale du bouddhisme. Elle compte ainsi…

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  • Je passais dans la rue, il y a quelques instants et je croisais un tout jeune couple. L’homme pleurait dans les bras de la jeune fille. Cette dernière avait un regard rempli du désir de l’aider, de le consoler. Et je me suis posé la question : à quand remonte mon dernier geste de compassion? Envers qui? Qui en ce moment, semble avoir le plus grand besoin de compassion?

    « Le pouvoir de la compassion se réalise quand on est tellement en harmonie avec le prochain qu’on est poussé au dépassement. Richard Rohr définit la compassion comme « la réponse spontanée de l’amour, le désir ardent de fusion à cause d’une expérience primordiale d’union et d’un besoin d’assumer une part du fardeau d’autrui ».

    Compassion n’est pas pitié. Le mot pitié est lié aux mots piété et pieux, alors que le mot compassion tire ses racines de cum et pati…

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  • JOUR DE COMPASSION

    J'aime la journée du Vendredi saint. Cela peut sembler étrange. Mais j'aime
    le dépouillement de la célébration, dépourvu de tout triomphalisme et centrée
    sur la contemplation du Christ en croix. Il faut que cette contemplation soit
    une dimension essentielle de notre foi pour que l'Église s'abstienne en ce jour,
    comme pour le Samedi saint d'ailleurs, de célébrer l'eucharistie. Cette journée
    du Vendredi saint nous confronte au drame universel de la souffrance. Elle
    nous offre la croix du Christ non comme un spectcle affligeant, mais comme
    un signe d'espoir dressé sur le monde pour tous ceux et celles qui ploient
    sous le poids de la souffrance.

    Oui, le Christ est bien le Serviteur de Dieu, souffrant pour nous et avec nous
    pour nous guérir de toutes ces blessures de la vie. Le Christ, même par sa passion
    n'a pas aboli le souffrance humaine. Mais l'amour qu'il porte et qu'il a pour nous
    transfire nos propres souffrances et nous ouvre…

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  • Réflexion pour s'unir à la souffrance du Christ, en ce Vendredi Saint...

    Si un grain de sable s'introduit dans la coquille de l'huître, il devient une perle. Pour l'huître, le grain de sable est une souffrance, mais elle peut sécréter une matière spéciale qui enveloppera 'sa difficulté' et donnera une perle.

    La souffrance, dans nos vies, peut être inutile, mais elle peut aussi révéler nos faiblesses, nos limites, nos forces et nos qualités.

    Comme l'huître, on peut regarder sa propre souffrance, l'endroit où elle est logée, sous quel nom elle se manifeste; on peut la saluer, lui dire qu'elle fait partie de notre vie, qu'elle a une…

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